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“LE DEFI CONSISTE A IMPLIQUER CHACUN"

Dieter Froyen, responsable de la préparation du travail chez Kumpen, est particulièrement enthousiaste à propos de BIM. “Nous utilisons BIM de deux manières", précise-t-il. “Pour notre propre travail de modélisation, nous utilisons Revit; pour décloisonner l'information obtenue des concepteurs, nous utilisons Simplebim et Solibri Model Checker. Nous élaborons donc bel et bien nos propres modèles, également si nous ne recevons que des plans 2D de la part des partenaires de la construction. Ce faisant, nous pouvons mieux anticiper les questions, remarques, contradictions, etc. Et nous pouvons aboutir en définitive à un dossier d'exécution optimal et impeccable. Dans un grand projet, nous évitons généralement des centaines de problèmes grâce à nos modèles, ce qui montre clairement que BIM se révèle payant. De plus, BIM prouve son utilité pour, entre autres, le service des achats et la préparation du travail, par exemple par la détermination automatique des quantités, la détection de collision, ... Parfois, un modèle n'est établi que quand le projet est déjà en pleine exécution
si le dossier est plus complexe que prévu, par exemple mais même dans ce cas, nous voyons que c'est un gain." En d'autres termes, Froyen estime que BIM est l'outil parfait pour une bonne préparation du travail. En automatisant pas mal de travail, il procure un gain de temps et réduit les erreurs. 
Toutefois, l'avantage majeur se situe ailleurs, estime Froyen.


“Nous sommes confrontés à une réglementation sans cesse plus stricte. Ce faisant, nos concepts deviennent plus complexes et le nombre de participants à un projet augmente, tant du côté conception que du côté exécution. Ceci induit en règle générale une mauvaise communication et le chaos. BIM éradique ces deux problèmes spécifiques." Du moins, explique Froyen, si chacun suit le mouvement et sait ce qu'il fait. “BIM représente 10% de logiciel et 90% d'individus. Nous ne devons pas être obnubilés par les problèmes techniques, mais opter résolument pour la méthode BIM. Ce modèle reste la seule source de vérité uniquement par de rigoureux inputs et outputs via un modèle. Si quelques partenaires de la construction s'en écartent, le bon fonc­tionnement BIM s'étiole. Aussi nous veillons à adopter de bons accords dès l'entame d'un projet et à bien faire savoir aux architectes et bureaux d'études comment leurs modèles seront utilisés dans la phase d'exécution. Du reste, nous aimerions également conclure une collaboration BIM avec nos sous-traitants et fournisseurs, quoique nous constations que les possibilités en sont encore limitées pour le moment.