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“ON DOIT OSER INVESTIR"

Le dessinateur d'architecture, Dirk Van Hecke, travaille depuis plus de 25 ans avec Archicad. “Dès le commencement, c'était un progiciel 3D orienté vers l'objet", précise-t-il. “Je croyais surtout dans la cohésion réciproque entre le bâtiment virtuel et les fichiers dérivés. Aujourd'hui encore, cela reste l'une des plus-values majeures du BIM. Les erreurs internes entre les plans, les vues et les coupes sont quasi totalement exclues et elles sont aussi minimisées dans le transfert d'un partenaire à un autre.


Généralement, je mesure un bâtiment existant et je le convertis en un modèle BIM, puis le bureau de conception reprend le modèle et y travaille. Rien ne doit être retranscrit. Seule la description détaillée s'effectue encore en grande partie en 2D, bien que nous évoluions également peu à peu vers la modélisation 3D sur ce plan. Pour moi, la transition vers BIM a été très progressive, mais pour la plupart des bureaux, c'est tout de même une grande adaptation. Je constate qu'on y investit encore trop peu. Ce n'est pas seulement un manque de connaissances et d'expérience; c'est surtout un manque de temps investi dans l'acquisition de ces connaissances. Néanmoins, il est précisément crucial de parvenir à un échange aisé."