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29/11/2017 - LAURENCE BLONDEEL

COMBINAISON DE SYSTEMES DE GESTION D'ECLAIRAGE

gestion d'éclairageDans la pratique, différents systèmes de gestion d'éclairage sont souvent combinés pour obtenir ainsi une installation plus performante. Si on choisit une détection d'absence, il faut ainsi toujours prévoir aussi un bouton-poussoir pour pouvoir allumer. Dans les bureaux, il peut, en outre, s'avérer utile de prévoir encore en complément une gestion basée sur l'éclairage naturel. Il existe des détecteurs combinant différentes possibilités d'observation dans le même appareil: on trouve sur le marché de nombreux détecteurs combinant détection de présence/d'absence et gestion basée sur l'éclairage naturel.

SYSTEMES DE GESTION ET ECLAIRAGE LED

L'éclairage LED est idéal pour l'automatisation via des systèmes de gestion d'éclairage. Il est possible de commuter l'éclairage LED, de régler son intensité et de jouer sur la température de couleur sans influencer négativement sa longévité ni ses caractéristiques. Au contraire, le dimming génère des températures de service moins élevées, ce qui a un impact positif sur la longévité et sur l'efficacité des LED. Avec l'évolution vers l'éclairage LED, le pas vers la numérisation de l'éclairage est définitivement franchi. DALI est actuellement la norme la plus appliquée pour la commande numérique d'éclairage fonctionnel. Comme l'éclairage LED se régule bien, le 'réglage d'intensité lumineuse constante' est notamment de plus en plus appliqué. Ici, l'éclairage est réglé au niveau donnant exactement assez de lumière sur le plan de travail: le niveau d'éclairage est toujours suffisant mais jamais excessif vu que le sur-dimensionnement est atténué. Cela peut se traduire par une économie d'énergie significative sur la durée de vie de l'installation d'éclairage.

L'ECLAIRAGE, UNE COMPOSANTE DE L'INTERNET DES OBJETS THE INTERNET OF THINGS (IOT)

Et la numérisation se poursuit partout. Cela a induit l'/la (r)évolution vers the Internet of Things. The Internet of Things (IoT), c'est ce qui se passe lorsque outre les ordinateurs, tablettes et GSM, toutes sortes d'appareils et objets, y compris les capteurs et les luminaires, sont désormais aussi connectés à internet. Tout objet 'connecté' est une source potentielle d'informations, pouvant représenter une importante plus-value pour l'utilisateur grâce à l'analyse et à l'échange entre différents objets… Le mot-clé pour la captation de données est 'capteurs'. Les mêmes capteurs que ceux déjà utilisés pour la régulation lumineuse dans les installations d'éclairage non connectées. Avec les informations de capteurs avec lesquels les systèmes de gestion d'éclairage fonctionnent déjà aujourd'hui (ex. détection de mouvement, mesure de la quantité de lumière,…), on peut, en effet, faire encore bien plus. Les informations d'un détecteur de mouvement dans un détecteur de présence peuvent ainsi être utilisées pour allumer et éteindre l'éclairage mais par ex. aussi pour commander la ventilation, en fonction de la sécurité ou pour établir des schémas d'occupation en temps réel. Bien d'autres applications utiles sont encore possibles, auxquelles personne n'a même déjà pensé. Mais ce n'est pas tout… L'éclairage est omniprésent à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments. Il a plus de points finaux que n'importe quelle technologie, dans n'importe quel environnement. L'éclairage ne peut dès lors pas seulement offrir des appareils pouvant servir de points de connexion à l'IoT. Le réseau d'éclairage numérique pourrait aussi servir de plate-forme d'où les capteurs ont accès à internet, même si ces capteurs ne sont pas utilisés en soi pour la gestion de l'éclairage. Des luminaires dans lesquels sont intégrés des capteurs pour mesurer par ex. la qualité de l'air et la température ne sont donc plus de la science-fiction.

HORLOGES DCF ET SYSTÈMES À HORLOGEASTRONOMIQUE

Les horloges DCF contiennent un récepteur capable de traiter le signal de DCF77 (D = Allemagne; C = signal en grandes ondes; F = Francfort; 77 = fréquence: 77,5 kHz). DCF77 est un émetteur allemand envoyant un signal temporel, dérivé de quelques horloges atomiques, permettant une synchronisation très précise du récepteur. Les horloges astronomiques peuvent être considérées comme un cas à part car elles ne commutent pas à une heure fixe. Au niveau interne, elles fonctionnent comme des horloges (DCF) ordinaires mais elles connaissent, en outre, le décalage temporel du lever et du coucher du soleil en fonction de la latitude. En combinant ces choses, les moments de commutation sont adaptés à la période de l'année et le système ne fait fonctionner l'éclairage qu'en cas d'obscurité. Dans certaines circonstances, ce système peut être préférable à un commutateur crépusculaire classique (voir plus loin). Contrairement à ce dernier, le système ne connaît toutefois pas les conditions de lumière du jour réelles et il vaut souvent mieux, lorsque la visibilité et la sécurité sont importantes (ex. parkings), opter tout de même pour un commutateur crépusculaire classique.